A l’ombre des jardins de l’Abbaye du Fort Saint André

A l’ombre des jardins de l’Abbaye du Fort Saint André

 

Pour les plantes comme pour eux même, les hommes de Méditerranée ont appris à se servir de l’ombre et à la susciter.  [1]

 

Une ombre indispensable pour se protéger de la violence des rayons du soleil estival.

L’ombre épaisse des cyprès, l’ombre légère de la tonnelle, l’ombre mariée avec la fraicheur d’un point d’eau et les subtils courants d’air des lieux de passage.

C’est certainement en été que s’exprime le mieux la nécessité d’être attentif au confort du visiteur dans sa promenade.

C’est en été que l’on touche du doigt l’art subtil et raffiné du jardin Méditerranéen.

Dans les jardins de l’Abbaye Saint André, pourtant exposés plein sud, face au palais des papes, cet art de l’ombre est cultivé avec élégance, grâce à une multitude de pins et de cyprès vénérables, offrant au visiteur un chapelet de lieux où il fait bon être.

[1]Exposition « Jardins de Méditerranée », produite conjointement par le CIRCA de Villeneuve les Avignon, La fondation de Collioure et le Centre d’Animation du nouveau Fontvieille à Monaco.

Il y était traité de Zeus et Mahomet, des croisements d’influences, de jardin classique, du jardin-défi, du jardin-trésor, du jardin-spectacle, des cités-jardins, de l’esplanade, de la place, des planches et pots, de l’ornement minéral, des traditions agricoles, d’une nature « difficile »,de la pente, et puis de l’ombre

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